Uchronie

Si je pouvais remonter le temps, je ne sais même pas si je le ferais.

Si
je pouvais rallonger le temps, je n'hésiterais pas une seule seconde, car ce serait une seconde gaspillée.

Si j
e pouvais arrêter le temps, je le stopperais pour la planète entière. Je suis peut-être égoïste, mais je ne veux pas être la seule à ne pas changer.

Si
je devais utiliser mon temps, je ne ferais pas d'économies, de placements ou d'investissements : je le dépenserais immédiatement pour en profiter comme je l'entends.

Ma
is il y a une question à laquelle je n'ai pas trouvé de réponse : que devient le temps perdu ? S'accroche-t-il aux ailes des oiseaux pour rejoindre le ciel ? S'éteint-il comme une fleur déracinée ? Se cache-t-il dans une autre dimension ?
Si
je le savais...



Uchronie
# Posté le mercredi 03 juin 2009 06:59
Modifié le jeudi 04 juin 2009 14:49

Phobie galactique

Phobie galactique
« Si les étoiles scintillent, c'est parce qu'elles chantent. Les étoiles m'ont toujours encouragée. » disait Sakuya, héroïne du nouveau manga de Natsuki Takaya. En effet, de nombreux auteurs attribuent aux astres une connotation poétique, parfois romantique. Cela aurait pu être le début d'une dissertation de philosophie, mais c'est de moi que je vais vous parler.

Pour mo
i, et cela depuis que je suis capable de construire des pensées complexes, la perfection silencieuse d'une nuit étoilée a toujours représenté la mort. En été, il m'est déjà arrivé de me coucher dans le gazon, le regard rivé sur un ciel noir piqué d'argent. Aucun nuage, seulement le bruit du vent dans les arbres qui renforce le silence accablant. Soudain, il n'y a plus rien d'autre que le ciel et moi. Un minuscule moi, immergé dans la nuit, coincé entre deux galaxies pourtant si lointaines. L'immensité de la voute céleste, l'infinité du nombre d'étoiles.
Perdue dans cette éternité
sans couleur ni forme, je me sens à peine respirer. J'ai l'impression que mon corps n'existe plus, cependant un sentiment de solitude me transperce le coeur. Une angoisse insensée s'empresse d'entacher mon âme et ma raison. A cet instant, je comprends la mort : néant et solitude incommensurable. Au dessus de moi, tout est immobile, figé, tout est sombre, froid, ou innombrable. Mourir, je sais que je vais mourir bientôt. Même ces lueurs que j'aperçois ne sont pas rassurantes. Elles sont les spectres d'étoiles disparues depuis des millénaires. Je ne veux pas mourir, je ne veux pas disparaître ! Je commence presque à paniquer.

Quand j
e détourne enfin la tête, je vois de l'herbe et même une petite sauterelle. Je sens cette herbe sous mes doigts, l'odeur du foin dans les champs, et je me rappelle que je suis capable de marcher, de parler, de ne plus regarder ce ciel qui m'effraie.

Je me souviens :
quand j'avais environ 4 ans, mes parents m'avaient emmenée visiter un planétarium. J'avais failli pleurer tellement j'avais eu peur, peur du vide et de l'infini.

Aujourd'hui encore, je refuse de rega
rder la mort dans ses centaines de milliards d'yeux scintillants.

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# Posté le mardi 02 juin 2009 03:08
Modifié le mardi 02 juin 2009 04:08

Easter >.<


J'ai 18 ans, et je suis en fac de droit. J'ai un frère qui est au lye, et un autre au colge.
Aujourd'hui, nous avons cherc les ½ufs de Pâques dans le jardin.

Easter   >.<
# Posté le dimanche 12 avril 2009 12:03
Modifié le mercredi 03 juin 2009 15:32

Mon petit pingouin, emmène-moi dans ton pays magique !

Mon petit pingouin, emmène-moi dans ton pays magique !
Bonjour tout le monde ! (bien que je ne puisse pas vraiment dire s'il y a du monde).
Pour
ceux qui me trouvaient déjà étrange, cet article va les conforter dans leur idée. Pour les autres, ils vont enfin s'apercevoir que je suis -un peu- timbrée !

A
lors voilà de quoi il retourne : hier soir, j'étais crevée, enrhubée (encore aujourd'hui d'ailleurs) et impossible de m'endormir. Je vous dresse le tableau : il est 2h du matin, j'ai déjà changé une centaine de fois de position dans mon lit, et là j'en suis à "tête à la place des pieds".
J'ai
tout tenté : la radio, les musiques de mon mp3, un livre... mais rien n'y fait. Et là une idée me vient, je vais essayer de m'auto-bercer avec une chansonnette ! Bien sûr, une chansonnette que j'invente de toute pièce, au fur et à mesure. Et la petite chanson, allez savoir pourquoi, devient petit à petit une éloge de mes pingouins-porte-clef. Ceci donne cela .
A
h tu vois, moi aussi John je peux écrire des poésies !! Et trilingues, s'il vous plaît !

Little penguins, I'm collecting
since they are very charming

J'aime les pingouins, petits pingouins,
Quand ils tiennent dans ma main.

J'en ai acheté, en porte-clés,
Un qui brille dans la nuit.

J'aime l'admirer, le contempler,
Il est honto kawai !

Little penguin, glows in the dark,
At night he's a tiny spark .



PS: vous avez qu'à vous faire ch*** à surligner, pour arriver à lire les 2 premier paragraphes !
Et pis comme ça c'est super, ça fait une métaphore : il faut qu'il fasse vraiment sombre pour qu'on voie bien les lumières . Un peu comme pour un pingouin phosphorescent ^^
# Posté le vendredi 10 avril 2009 05:09
Modifié le mardi 14 avril 2009 16:31

Do you wanna feel good ?

Je viens de re-découvrir Peter von Poehl grâce à Deezer !
C'est
fou ce que sa musique donne envie de dormir ! Et ce n'est pas une critique. J'ai rarement entendu de mélodies aussi douces, avec un accompagnement aussi travaillé.
Si vou
s voulez vous sentir bien, je vous conseille d'écouter ses chansons qui donnent envie de rêver. Quand j'ai ré-entendu the Story of the impossible, j'ai eu l'impression de me trouver sur un petit nuage. Bon, faut dire que je psychote pas mal aussi ^^' .
A écou
ter le soir : ça permet de se reposer le cerveau sur un coussin de plumes (de pingouin !).
Je vou
s laisse juger.
J'avoue, cet article ne sert strictement à rien. Mais j'avais envie de le poster.

# Posté le samedi 14 mars 2009 10:09
Modifié le samedi 11 avril 2009 05:04